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Recto, verso, annexes et pages apparemment vides : une décision incomplète empêche de vérifier correctement les mesures prises.
OQTF, IRTF, assignation à résidence ou refus de titre de séjour : transmettez immédiatement l’arrêté complet et sa preuve de notification.
Ne vous fiez pas à un délai trouvé en ligne : la procédure dépend du contenu de la décision, de sa notification et de votre situation.

Quelques heures perdues peuvent rendre la contestation plus difficile. Commencez par préserver la décision et la preuve de sa remise.
Recto, verso, annexes et pages apparemment vides : une décision incomplète empêche de vérifier correctement les mesures prises.
Conservez l’enveloppe, l’avis de passage ou le récépissé et indiquez précisément le jour, l’heure et les conditions de remise.
Nous identifions la décision, la juridiction et les pièces à réunir pour organiser rapidement votre dossier de contestation.
Si vous avez déjà écrit à la préfecture, faites tout de même vérifier immédiatement le délai indiqué sur l’arrêté.
Chaque page compte. Il faut identifier toutes les décisions pour construire une contestation cohérente et ne laisser aucun volet de côté.
La mesure peut imposer un départ volontaire ou immédiat et désigner un pays de renvoi. L’arrêté complet doit être examiné, page par page.
Elle peut fermer l’accès à la France et à l’espace Schengen pendant plusieurs années, avec un signalement aux fins de non-admission.
Le refus, l’OQTF et les mesures associées doivent être contestés ensemble lorsqu’ils figurent dans le même arrêté.
Les obligations de présence, de pointage ou de remise du passeport peuvent être contestées. Les délais sont alors particulièrement courts.
L’IRTF peut entraîner un signalement dans le système d’information Schengen et empêcher l’entrée ou l’obtention d’un visa dans l’espace Schengen. Sa durée peut atteindre cinq ans et, dans certains cas liés à une menace grave pour l’ordre public, dix ans.
Consulter la source officielleAu stade du tribunal administratif, le recours contre l’OQTF, lorsqu’il est recevable et formé dans le délai applicable, empêche en principe l’éloignement jusqu’à la décision du tribunal.
L’effet suspensif ne doit jamais être supposé pour n’importe quelle démarche. Il dépend de la mesure contestée, de la procédure applicable et du respect du délai. L’appel devant la cour administrative d’appel n’est, en principe, pas suspensif.
Une OQTF peut être remise après un contrôle, une retenue pour vérification du droit au séjour ou une garde à vue, parfois très rapidement.
La rapidité ne rend pas, à elle seule, la décision illégale. Elle impose en revanche de vérifier si l’administration a réellement examiné vos liens en France, votre famille, votre parcours, votre santé, les risques dans le pays de renvoi et les circonstances des faits invoqués.
Cette liste est générale : aucun moyen ne peut être retenu sans examen des faits et des documents.
Notre structure intervient à distance, quelle que soit la préfecture ou la juridiction concernée.
Arrêté complet, notification et premiers justificatifs.
Chronologie, situation personnelle et inventaire des preuves.
Trame destinée à l’usager, bordereau et pièces numérotées.
Assistance au dépôt par l’usager et organisation du suivi.
Cadre de notre intervention : assistance administrative, organisation documentaire et information juridique générale. Notre structure n’assure aucune représentation devant une juridiction et ne promet aucun résultat. Si un avis juridique personnalisé ou une représentation est nécessaire, le recours à un avocat doit être envisagé.
Envoyez l’arrêté complet. Nous vous indiquons les informations et les pièces nécessaires pour organiser la suite.
Conservez toutes les pages et la preuve de notification, puis faites vérifier immédiatement la voie et le délai de recours. Ne vous contentez pas d’une recherche générale sur internet.
Non. Le recours contre l’OQTF devant le tribunal administratif est en principe suspensif lorsqu’il est recevable et introduit dans le délai applicable. Un appel devant la cour administrative d’appel ne suspend en principe pas l’exécution.
Oui, l’IRTF peut être contestée avec l’OQTF, tout comme le refus de séjour et la décision fixant le pays de renvoi lorsqu’ils figurent dans l’arrêté.
Oui. La constitution et l’organisation du dossier peuvent être réalisées à distance pour les préfectures, tribunaux administratifs et cours administratives d’appel de toute la France.